• Alexandre Hollan, le Peintre des Arbres

     

    Alexandre Hollan, le Peintre des Arbres

     

    "Le tableau pense. Cette pensée est un mouvement en profondeur. Ce mouvement avance, flottant, respirant. S’élargit, s’arrête et revient. En elle, la sensation s’accorde avec un ordre calme qui se développe lentement (deux temps, deux mondes). Le motif se simplifie en plans de couleurs ou de valeurs, qui flottent dans le champ de vision. Leurs accords gardent un peu de la vibration colorée qui était là comme une unité, un son particulier au départ. quand les passages sont trouvés et que le regard peut avancer dans la profondeur, jusqu’au lieu de son repos, et revenir chargé de calme, la peinture est résolue." Alexandre Hollan

     

    « Azzurro"Nuovo" »

    Tags Tags : ,
  • Commentaires

    6
    Jean-François
    Mercredi 15 Août 2018 à 19:02

    Comme dit Henri-Pierre, encore une découverte ! Je ne connaissais pas Alexandre Hollan et pour moi l'artiste de la relation Homme-Arbre était jusqu'alors Giuseppe Penone … Une oeuvre intéressante, et comme j'ai aussi plongé dans Wikipedia, j'y ai trouvé une phrase que j'adore, prononcée par ce peintre  : "Avoir de l'énergie n'est pas nécessaire pour dessiner un arbre, seulement un peu de calme. L'énergie est dans l'arbre". C'est beau n'est-ce pas ?

      • Jeudi 16 Août 2018 à 17:35

        C'est une belle citation que tu as trouvée là... Elle correspond bien à Hollan... Je ne connaissais pas Giuseppe Penone... un sculpteur italien... et la citation que j'ai trouvée sur le net définit assez bien son travail de sculpteur d'après les photos que j'ai vues de ses expo à Beaubour et en land-art "Je remonte la mémoire de la forêt, une partie de la vraie mémoire de la forêt... L'exercice de la mémoire, le déplacement aveugle de la main sur l'écorce de l'arbre, la plasticité de la forêt dans sa formation. La plasticité de la terre qui reçoit l'empreinte du passé, absorbe la pression du pied comme l'arbre qui, en grandissant, absorbe l'empreinte de l'année de croissance de sa branche cassée. C'est ainsi que l'arbre se souvient de lui-même, il est la mémoire de lui-même. Retrouver dans la terre les empreintes de pas effacés par la superposition des pas suivants. Creuser dans la mémoire de la boue, faire de la sculpture..."

        Grand merci Jean-François pour cet échange plein de richesse.

    5
    Vendredi 27 Juillet 2018 à 18:31

    Encore une découverte...
    Merci de me rendre wikipédia indispensableyes

      • Samedi 28 Juillet 2018 à 08:36

        Curieusement, j'ai toujours fait le rapprochement avec un autre peintre qui exprime très bien en peinture "l'idée de l'arbre", "la sensation" de l'arbre... Chez ces deux-là tout est empreint d'une grande poésie... ouanes-amor-et-la-sensation-de-l-olivier-

    4
    Jeudi 19 Juillet 2018 à 10:10

    J'aime beaucoup

    Merci

    Merci

      • Jeudi 19 Juillet 2018 à 11:27

        Merci Jackie !

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :