• La cathédrale de Palma, est le grand chef-d'oeuvre architectural des Baléares et l'un des plus remarquables édifices gothiques d'Espagne. Après la conquête de Palma par Jacques 1er, la Grande Mosquée de la ville fut convertie en cathédrale. Les travaux débutèrent en 1230 et durèrent près de 400 ans. Construite en calcaire doré de Santanyì, elle longe la mer et surplombe la ville.






    Curieusement, alentour de la Seu, les fontaines ressemblent à des lieux d'ablution, et les bassins prennent des allures de jardin de l'Alhambra, souvenirs lointains de son passé Mauresque...



    photos eva baila, mai 2009 ©

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    Château-Gaillard est une forteresse médiévale en ruine qui se situe au cœur du Vexin normand, à 100 km de Paris sur la commune des Andelys (Eure). Il constitue un morceau d'histoire de France qui domine la vallée de la Seine, mêlant Richard Coeur de Lion et les rois maudits en haut d'une falaise de calcaire. Château-Gaillard a plus de 800 ans. Il devrait son nom à Richard Coeur de Lion qui, le voyant achevé, aurait dit « Que voilà un château gaillard ! ».

     


    A droite de la photo, le Donjon et l'enceinte primaire vus du plateau.


    Il reste bien peu du rempart entourant la basse cour du château.



    En 1314, deux des trois belles-filles de Philippe IV le Bel furent enfermées à Château-Gaillard après l'affaire de la tour de Nesle : Marguerite de Bourgogne, femme adultère de Louis X dit "le Hutin" et Blanche, épouse de Charles IV le Bel. La première y mourut tandis que la deuxième fut « autorisée » à se retirer au couvent. Cet épisode fut largement popularisé par le romancier Maurice Druon dans son œuvre Les Rois Maudits. Marguerite y aurait été étranglée par Robert III d'Artois sur ordre de Louis X afin que le roi puisse se remarier.

     


    Textes : source Wikipedia. Photos eva ©

     


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    Passeig de Gràcia, la Casa Battlò est le plus célèbre des trois édifices de la Manzana de la Discordia. Scintillant comme un bijou géant, sa façade est décorée de "trencadis" (tessons de carrelage), bleu, mauve et vert. Cette maison est surmontée d'une bosse couverte de carreaux de faïence représentant le dos hérissé d'écailles d'un dragon (d'où son surnom : la Casa del Drac ou Maison du Dragon). 


    A l'intérieur, on pénètre dans l'univers fantastique de Gaudì, où la cage d'ascenseur ressemble à un aquarium...


    ... les vitraux du séjour sont d'une beauté éblouissante...

    Sur la terrasse, on peut approcher le dos du dragon, son étroite crête couverte de céramiques irisées surplombant la façade....(rappel de la légende de San Jordi terrassant le dragon)


                                                                                                                                               
         ...les extraordinaires cheminées, éléments généralement fonctionnels et invisibles d'un immeuble, sont la signature de Gaudì. Celles-ci sont regroupées et ornées de motifs abstraits...





































    photos eva baila ©


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    La Pedrera ou "Casa Milà" fut la dernière oeuvre civile de Gaudì (1906 à 1912). Les balustrades des balcons, véritables sculptures en fer furent créées par Jujol à partir de la première qui fut dessinée et même forgée par Gaudì.


      

     





    La façade en pierre calcaire ressemble à une mer balayée par la tempête, les débris de mosaïque représentant l'écume et les balustrades, des masses d'algues... Gaudì était était très inspiré par la vie marine.


    Cette construction totalement exempte de lignes et d'angles droits a été conçue pour être fonctionnelle et constitue un exemple suprême d'architecture faite sculpture...

    La plupart de ces huit étages sont occupés par des appartements, les autres accueillent la Fundaciò Caixa Cataluya.











    L'immeuble n'a pas de murs intérieurs porteurs, il est supporté par des piliers en béton armé, bien visible dans le hall d'entrée.



    L'appartement-musée est meublé d'un mobilier majorquin dessiné par le designer Gaspar Homar (1870-1953)




    Sur le toit en terrasse trônent d'incroyables cheminées masquées surnommées "espantabruixes" (épouvantails à sorcières) en formes de hiboux, guerriers ou centurions. Loin d'être plate, la terrasse accuse des lignes ondoyantes à l'instar du reste de l'immeuble.





























    Incurvations et escaliers formant des vagues donnent à voir les patios intérieurs et la ligne d'horizon dominée par la grande oeuvre de l'architecte Gaudì : la Sagrada Familia, (à gauche de l'image) et par la Torre Agbar de l'architecte français Jean Nouvel (à droite sur l'image ci-dessous).


     


    photos eva ©       La Sagrada Familia (Barcelone et Gaudì)

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