•     Ponte Vecchio sur l'Arno (photos eva ©)




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  • La place du Vieux-Marché, située à l'extrémité ouest de la rue du Gros-Horloge est une place historique de Rouen Rive Droite. On y trouve plusieurs maisons à colombage et à encorbellement, dont une grande partie n'est en fait constituée que de façades anciennes remontées à cet endroit. Elle abritait l'église Saint-Sauveur qui fut détruite en 1793 mais dont les substructions ont été dégagées lors de la rénovation de la place. L' église Sainte Jeanne d'Arc y fut édifiée en 1979 sur les plans de l'architecte Louis Arretche. Son aspect évoque à la fois un bateau viking et un poisson.

     



    La renommée de la place est liée au supplice de Jeanne d'Arc qui y fut brûlée vive le 30 mai 1431. Le lieu des exécutions publiques avec le pilori et le mur pare-feu pour les bûchers a été exhumé en même temps que les fondations de l'église Saint-Sauveur. Une croix a été dressée à côté de l'emplacement du bûcher, comme il avait été stipulé lors du procès d'annulation (dit « de réhabilitation ») en 1456.




    La place du Vieux-Marché avec vue sur la rue du Gros Horloge.



    La place fut d'ailleurs vouée aux exécutions capitales jusqu'en 1836 et au marché de gros jusque dans les années 70. Il y a toujours un petit marché sous une halle avec des charpentes en épis couverts d'ardoises comme l'église attenante et qui évoquent les vagues de l'océan. (Au milieu de la photo, on peut voir contre l'église, la statue de Jeanne d'Arc)




    Cette église à l'architecture audacieuse et contestée, a la particularité de s'orner des vitraux de l'ancienne église Saint-Vincent, située jadis en bas de la rue Jeanne d'Arc et détruite en 1944. Les éblouissantes verrières du 16e confèrent à cet édifice moderne toute la spiritualité qu'on attend dans une église. Une fois de plus, à Rouen, l'ancien et le nouveau s'unissent dans la beauté.





    On peut imaginer que la partie haute de l'église s'enroule et s'élève comme les flammes du bûcher de Jeanne...
    (Entre les deux arbres de droite, on peut voir la croix édifiée à l'emplacement du bûcher.)
                                                                                                                                                                                 
    photos eva baila ©
    source documentaire : wikipedia

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  • Duras est une commune située dans le département de Lot-et-Garonne (Région d'Aquitaine)


     


    Initialement érigé au XIIe siècle, le château de Duras est transformé au XIVe siècle en une forteresse imprenable grâce au soutien du pape Clément V à son neveu et homonyme, Bertrand de Got, alors propriétaire du château.



























    Entre les mains de la famille de Durfort, le château passe lors de la Guerre de Cent Ans (1337-1453), tantôt dans le camp du duc d’Aquitaine, roi d’Angleterre, tantôt dans celui du roi de France.



     

    Convoité par les plus grands, Duras est érigé à la fin du XVIIe siècle en duché. La forteresse perd alors son aspect défensif et devient une superbe demeure de plaisance, avec ses écuries, ses jardins réguliers, sa salle de réception (actuelle salle « des Trois Maréchaux »)… Il connaît alors les fastes du siècle des Lumières.










    Partiellement détruit et pillé à la Révolution, il est finalement « reconquis » par les habitants de la ville à la fin des années 1960 lors d’une vente aux enchères.

    Il est maintenant un fleuron du patrimoine culturel aquitain et un site touristique majeur du Lot-et-Garonne.

    source : link 












    Marguerite Donnadieu, écrivain, (1914-1996) signe à partir de 1942 sous le pseudonyme de DURAS, village où se trouve la maison paternelle.




    photos eva baila ©


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    C'est sans conteste l'une des plus importantes et des plus belles réalisations de l'architecture civile à la fin du Moyen-Age. La partie la plus ancienne est l'aile ouest , construite à partir de 1499 pour abriter tout à la fois le Parloir aux Bourgeois et l'Échiquier de Normandie (haute cour judiciaire et financière).



    Dès 1508, on entreprit de l'agrandir par un nouveau bâtiment perpendiculaire, le Palais Royal, terminé vers le milieu du XVIe siècle. Entre temps, François Ier avait transformé l'Echiquier en Parlement. Cette aile centrale a reçu un décor des plus extraordinaires. Se détachant sur la pente du toit, on peut admirer de grandes lucarnes et une balustrade hérissées de pinacles, et reliées entre elles par des contreforts ajourés. Au XIXe siècle, le bâtiment sera agrandi vers les rues Jeanne d'Arc et Socrate.


     

     






























    Datant de 1499, ce palais de justice est un des haut lieu de la ville de Rouen. Bati à l'emplacement de l'ancien quartier juif de Rouen, modifié à de nombreuses reprises, gravement touché par les bombardements de 1944, il a été soigneusement restauré depuis.

     

    Le corps central de l'édifice est un mélange de styles gothique et renaissance, dont la construction embrasse presque tout le XVIe siècle. Le décor est plus riche que sur l'aile gothique proprement dite et la ballustrade est radicalement différente.

    L'aile en retour de droite est un pastiche néo-gothique, datant du XIXe S. et remplaçant une ancienne partie de style classique. Egalement néo-gothique est la partie donnant sur la rue Jeanne-d'Arc, avec sa tour d'horloge (1ère photo).




    photos eva baila ©


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