• Citron Haine (Jacques Prévert)

     

     

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    « MontmartreRequiem pour un coquelicot. »

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  • Commentaires

    13
    schweitzer babadjian
    Vendredi 8 Août 2014 à 18:00
    IL est urgent de vivre
    que de misères et catastrophes
    cela sert le coeur

    Prévert est un grand bonhomme
    pour se changer les idées j'aime aussi bcp à l'enterrement d'une feuille morte 2 escargots s'en vont.....
    12
    Dimanche 27 Octobre 2013 à 23:02

    chez nous, la tempête est pour cette nuit, et demain !... Bonne nuit Danae, bises !

    11
    Dimanche 27 Octobre 2013 à 18:32
    Oui Eva, pour nos enfants l'avenir n'est pas gai ! Tu as bien raison. Gros bisous du soir, ici c'est la tempête, il a fait nuit toute la journée !
    10
    Dimanche 27 Octobre 2013 à 11:35

    oui, on a eu de la chance... mais... le mal de nos enfants pour tenir la tête hors de l'eau (quelle que soit leur situation professionnelle, c'est bien de ça dont il s'agit, excepté pour les richards !) font tout de même souci... La France est plus que jamais un pays de castes, on ne m'ôtera pas ça de l'idée...

    9
    DAN
    Dimanche 27 Octobre 2013 à 11:16
    Ca ne fait aucun doute Eva ;-)
    8
    Dimanche 27 Octobre 2013 à 10:38

    la place manque, les mots manquent, mais je suis certaine qu'on serait d'accord sur beaucoup de points Dan 

    7
    Dimanche 27 Octobre 2013 à 09:01
    Cela ne change pas beaucoup au cours des années. Les riches capitalisent et font travailler les pauvres sans trop écouter leurs doléances. On a beaucoup de chances, nous, d'être dans "l'intermédiaire" ! Bises et bon dimanche Eva
    6
    DAN
    Dimanche 27 Octobre 2013 à 07:14
    Tout à fait d'accord Eva, et j'ai l'impression qu'on aurait beaucoup de choses à se dire en "direct", car ici la place manque un peu.
    Bon dimanche Eva !
    5
    Dimanche 27 Octobre 2013 à 00:14

    Il faudrait envisager une vraie mutation... Il y a 45 ans, quand on parlait de l'Europe, on avait les yeux qui brillaient ! on se disait qu'on serait plus fort, qu'on pourrait être "les Etats Unis d'Europe"... Hélas, on est gros, étendu, mais les individus sont de plus en plus isolés dans leurs difficultés... et les hommes politiques n'ont pas tellement d'imagination pour le bonheur des peuples... 

    4
    DAN
    Dimanche 27 Octobre 2013 à 00:02
    Ok, Eva, c'est vrai que je n'ai pas remis ce texte dans son contexte, ça change un peu le point de vue.
    Pour moi aussi l'avenir est derrière. Il est vrai aussi que je ne voudrais pas être un jeune en ce moment, car ils en bavent et mes enfants me rappellent cet état de fait dans notre société actuelle.
    Bonne nuit Eva !
    3
    Samedi 26 Octobre 2013 à 23:42

    Ce poème a été écrit par Prévert et lu à la foule des grévistes par le Groupe Octobre (troupe de théâtre) en 1933, au moment où André Citroën voulait diminuer le salaire des ouvriers. André Citroën avait un goût prononcé pour les jeux de casino... Voilà pour le poème de Prévert !

    Pour ce qui est de l'esprit de camaraderie et de la solidarité, c'est sûr que c'était plus évident autrefois ! Pour le reste ma foi, on est en plein dedans : le profit pour les actionnaires, et le chômage pour les ouvriers, et ça tu ne peux pas le nier. Beaucoup de pauvres bougres n'ont plus guère l'occasion "d'échanger leurs visions de l'avenir"... vu que l'avenir... il n'a pas l'air réjouissant, et pour la plupart, il ressemble plutôt à un tunel sans sortie...

    Enfin, ce que j'en dis... pour moi, ça va, mon avenir est derrière ! Bonne nuit Dan

     

    2
    Samedi 26 Octobre 2013 à 23:24

    oui Odile, j'aime beaucoup Prévert, un grand poète et un homme engagé ! Merci pour ta visite !

    1
    DAN
    Samedi 26 Octobre 2013 à 19:33
    J'ai travaillé 10 ans sur les chaines de tôlerie mais chez Renault Sandouville, certes le texte de Prévert n'est pas faux, mais il n'est pas vrai non plus, les ouvriers que nous étions avions quand même la fierté de ce que nous faisions, nous n'étions pas SEULEMENT des machines à produire, nous étions une communauté unies par la même peine au travail, cette peine était largement compensé par la camaraderie que cette peine faisait naitre. Certes, nous étions fourbu après la journée de travail mais nous avions le plaisir de nous retrouver ensemble à la fin de la journée où nous échangions notre visions de l'avenir.
    Ensuite j'ai bien sûr changé de métier puisque j'ai été 12 ans décorateur et ensuite 12 ans au service communication toujours dans cette usine de Sandouville. Et je peux vous dire que je n'ai JAMAIS retrouvé la franche camaraderie auprès des employés ou chefs de bureaux, où chacun tirait la couverture à soi. Les ambitions et autres promotions n'étaient obtenu parfois qu'avec des coups-bas en traitrise.
    Non monsieur Prévert, tout n'était pas noir, mais vous vous avez une excuse de ne pas le savoir, vous n'avez sans doute jamais travaillé à la chaine, et c'est aussi bien car nous n'aurions sans doute pas profité de vos œuvres, et ça, cela aurait été dommage.
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