• Coquillage (Federico Garcia Lorca)

     

    la-mer-et-le-coquillage-2.jpg

     

    On m'a offert un coquillage.

    Il y chante

    une mer de mappemonde

    et l'eau emplit mon coeur

    avec ses petits poissons

    d'ombre et d'argent

    On m'a offert un coquillage.

     

    Federico Garcia Lorca

     

     

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  • Commentaires

    15
    odile schweitzer bab
    Vendredi 8 Août 2014 à 17:55
    encore une personne qui a l'air d'apprécier votre blog

    j'ai beaucoup aimé merci
    14
    Mercredi 19 Mars 2014 à 23:35

    C'est vrai Danae, tu as de la chance ! Bises 

    13
    Mercredi 19 Mars 2014 à 17:58
    Bon soir Eva, pas besoin du coquillage pour moi pour écouter le bruit de la mer, il est tout proche et c'est une belle musique. Bises
    12
    Mardi 18 Mars 2014 à 16:06
    Je l'ai fais pendant longtemps et je les retrouve , des années après au fond de quelques poches...
    11
    Mardi 18 Mars 2014 à 15:19

    C'est vrai Noëlle ? tu fais toujours ça ? tu es merveilleuse...

    10
    Mardi 18 Mars 2014 à 10:24
    J'ai ramassé des coquillages , je les garde au fond des poches...

    Merci Eva , musique des mots...

    Bises
    9
    Lundi 17 Mars 2014 à 20:08

    Je ne suis jamais blasée des choses simples, et l'émerveillement toujours est au rendez-vous...

    8
    Lundi 17 Mars 2014 à 17:49
    L'émerveillement est le prix de qui sait regarder, même (surtout ?) les choses simples
    7
    Dimanche 16 Mars 2014 à 22:53

    Merci beaucoup Alba, les com sont ouverts à tous avec grande joie pour le plaisir de l'échange ! 

    6
    Dimanche 16 Mars 2014 à 22:53

    Merci Odile, merci d'aimer Federico 

    5
    Dimanche 16 Mars 2014 à 22:51

    oui, c'est exactement ça Lorca : la musique des mots et l'enchantement des images. Oui Colette, j'ai fait une fusion de deux images, je le fais de temps en temps avec mon logiciel Photostudio (il est beaucoup plus simple et moins élaboré que Photoshop, mais il me suffit amplement). Bonne nuit Colette.

    4
    Dimanche 16 Mars 2014 à 22:48

    Federico n'en dit pas plus... La magie de Federico, c'est bien celle-ci : il nous parle à l'oreille et nous percevons le roulis et le bercement d'une mer de mappemonde... Il me parle à l'oreille comme un coquillage, et même si je ne comprends pas toutes les images de sa poésie, elles me bercent infiniment et m'enchantent...

    3
    Dimanche 16 Mars 2014 à 09:09
    Je viens de parcourir votre blog avec plaisir. Je reviendrai.
    2
    Dimanche 16 Mars 2014 à 07:24
    Charmant poème ! Elève, j'avais appris quelques strophes de Lorca en espagnol, il y avait une telle musique des mots, je m'en souviens encore "empieza el llanto de la guitarra, se rompen las copas de la madrugada"... Tu as fait un montage pour l'illustration ? Bon dimanche à toi !
    1
    DAN
    Samedi 15 Mars 2014 à 19:23
    Qui n'a pas mis un coquillage à l'oreille pour entendre cette mer de mappemonde, par contre pour moi ça s'arrêtait là, c'est que je ne me nomme pas federico moi... ;-)
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