• 4 Sevilla 72


    La Place d'Espagne a été conçue pour l'Exposition ibéro-américaine de 1929 par l'architecte local Aníbal González (architecte responsable de l'événement) et inaugurée par sa majesté le roi Alphonse XIII d'Espagne.


    La place forme un hémicycle de 200 mètres de diamètre, symbolisant l'Espagne accueillant ses anciennes colonies. Elle regarde dans la direction du Guadalquivir, représentant le chemin vers l'Océan Atlantique et l'Amérique. Un bâtiment unique longe tout son côté arrondi. Au centre de la place se trouve une fontaine (conçue par Vicente Traver).

     

    4 Sevilla 71


    Il est construit en brique, en marbre et est décoré de céramique peinte. Son style est un mélange néo-renaissance, gothique et mudéjar.

    4 Sevilla 74

    Le long de ses murs se trouvent une série de bancs et d'ornements en céramique peinte (azulejos) représentant, par ordre alphabétique, 48 des 50 provinces d'Espagne (manquent les villes autonomes de Ceuta et de Melilla). Chaque province a sa carte, le blason de sa capitale et des mosaïques racontant des points de leur histoire.

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    (Ci-dessus, province de Malaga)

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    Il s'agit d'un seul et unique édifice de taille impressionnante longeant le demi-cercle de la place. Il comprend un bâtiment central et deux ailes. Dans chacune des deux ailes est intégré un bâtiment secondaire et à chacune des deux extrémités du palais s'élève une tour de 80 mètres. Les cinq édifices sont reliés entre eux par d'imposantes galeries couvertes.


    (photos eva) 


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  • Ciel d'été



    Isabelle
    photos eva ©

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  • Séville, tombe du torero Ignacio Sánchez Mejías


    A Séville, tombe de Ignacio Sánchez Mejías, né le 6 juin 1891 à Séville (Espagne) et qui fut un torero atypique, téméraire, auteur de théâtre, ami des intellectuels. Il meurt le 13 août 1934 d'une gangrène gazeuse, après deux jours d'agonie, suite à la blessure infligée dans les arènes de Manzanares par le taureau Granadino.

    Son ami, le poète Federico Garcìa Lorca composa, après sa mort, le célèbre LLanto por Ignacio Sánchez Mejías, qui se termine par ces vers :

    Tardara mucho tiempo en nacer, si es que nace,
    Un andaluz tan claro, tan rico de aventura.
    Yo canto su elegancia con palabras que gimen,
    Y recuerdo une brisa triste por los olivos.

    (Il faudra longtemps avant que ne naisse, s'il naît jamais
    Un Andalou si clair, si riche d'aventures.
    Je chante son élégance avec des paroles qui gémissent
    Et je me souviens d'une brise triste dans les oliviers)

    http://www.pierdelune.com/lorca7.htm


    Séville, tombe du torero Francisco Rivera

     












    Tombe du torero Francisco Rivera à Séville.

    Matador d'une grande élégance, courageux, adepte des ouvertures a porta gayola, grand banderillero, il a été l'une des principales figuras des années 70 et du début des années 80.

    Le 26 septembre 1984, dans les arènes dePozoblanco (Espagne, province de Cordoue), il était très gravement blessé par le taureau « Avispado » de la ganaderìa de Sayalero y Bandres. Les médecins locaux, affolés par la gravité des blessures et se rendant compte qu'ils ne disposaient pas du matériel nécessaire pour opérer, décidaient de transporter « Paquirri » par ambulance à l'hôpital de Cordoue. Il devait décéder durant le trajet. Cette mort provoqua un véritable séisme dans le monde de la corrida : en 1984, on pouvait encore mourir dans l'arène en raison d'une couverture médicale insuffisante !



    Ronda (Andalousie)  (berceau de la tauromachie)

    photos eva ©


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