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     photos eva, mai 2009, Majorque ©

                                                                                   

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    photos eva baila ©  mai 2009


     

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    photos eva baila ©   mai 2009


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  • Dans ce pâté de maisons, situé sur le Passeig de Gràcia, trois stupéfiants édifices illustrent l'éclectisme de l'architecture moderniste. Bâties au moment où le style modernista était en plein essor, ces trois demeures insolites sont l'oeuvre des trois maîtres incontestés du mouvement. Leurs disparités mettent en lumière les différentes approches de leurs architectes respectifs. L'appellation "Manzana de la Discordia" tient à la fois du jeu de mots et de la mythologie. Elle signifie "Pâté de maisons de la discorde" ou "Pomme de la discorde".

    Sur la photo ci-dessus, on peut voir la Casa Batllò conçue par Gaudì (objet de l'article précédent) jouxtant la Casa Amatller : contrairement à Gaudì qui revendiquait ses origines catalanes à travers ses oeuvres, le style de l'architecte Josep Puig i Cadafalch (1876-1956) est davantage influencé par le nord de l'Europe. La Casa Amatler , premier édifice de la Manzana en témoigne. Bâtie en 1900, elle affiche des influences hollandaises auxquels se superposent des éléments gothiques.

     




























    La façade de la Casa Amatller est dotée de très singulières sculptures d'animaux soufflant le verrre et prenant des photographies, deux grandes passions de l'architecte. Elles sont signées d'Eusebi Amau, sulpteur très en vogue à l'époque, qui exerça également son talent dans la Casa Lleò Morera. 


    Tour ornant la Casa Lleò Morera

















    En 1905, c'est la transformation par Lluis Domènech i Montaner (1850-1923) d'un immeuble déjà existant qui donne naissance au troisième édifice de la Manzana. De l'avis quasi général, c'est un bâtiment Art nouveau, dans ce que ce style a de plus international et de moins catalan. Bien qu'il ait été modernisé en 1943, l'immeuble a conservé quantité de décorations propres à ce style : balconsarrondis, nymphes portant une ampoule électrique ou un téléphone, symboles du progrès; pièce montée couronnant le toit. Pour satisfaire le commanditaire, le magnat local Albert Lleò i Morera, l'architecte intégra de manière récurente les thèmes symboliques du lion (lleò) et du murier (morero).

    (photos eva ©)
     

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