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    Le théâtre del Liceu : l'opéra de Barcelone a été restauré deux fois à la suite des incendies de 1861 et 1994.




    Dragon Art Déco d'une boutique de parapluies







    Plaça de la Boqueria, un pavement en mosaïque de Joan Mirò (1976)




























    Fontaine de Canaletes
    Dire de quelqu'un "qu'il boit de l'eau de Canaletes" signifie qu'il est de Barcelone.
    Cette fontaine date du 19eS (la légende veut que celui qui boit de son eau de source a l'assurance de revenir à Barcelone)




    L'avenue historique de la Rambla qui conduit à la mer est animée à toute heure du jour et de la nuit. Le nom de cette longue avenue appelée en catalan "Les Ramblas" vient du mot arabe ramlas qui désigne un torrent cessant de couler en saison sèche. En effet l'enceinte fortifiée de Barcelone suivait au 13eS la rive gauche d'un cours d'eau de ce type. Il fut canalisé à partir de 1366. Des monastères et l'université se sont établis au 16eS sur la rive opposée. Le lit du torrent a été comblé, et ces édifices ont disparu mais leur souvenir demeure dans les noms des cinq Ramblas qui forment l'avenue entre la très fréquentée Plaça de Catalunya et le Port Vell (Vieux Port).

    photo eva baila ©


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    Dans cette débauche de couleurs, de saveurs et de parfums, il ne m'a pas été possible de choisir entre toutes ces photos !.. j'ai voulu vous les offrir toutes... 

    eva ©

                                                                        


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  • "A Séville, il y a, près de la Giralda, une ancienne cour de mosquée ; des orangers y poussent par places, symétriques ; le reste de la cour est dallé ; les jours de grand soleil, on n'y a qu'une petite ombre restreinte ; c'est une cour carrée, entourée de murs ; elle est d'une grande beauté ; je ne sais pas t'expliquer pourquoi...
    ... Que te dirais-je de l'Alcazar ? jardin semblant de merveille persane ; je crois, en t'en parlant, que je le préfère à tous les autres...
    ... Des jeux d'eau sont préparés dans les allées, les allées sont dallées de marbre, bordées de myrtes et de cyprès. Des deux côtés sont des bassins de marbre, où les amantes du roi se lavaient."

    André Gide (Les nourritures terrestres)








































































    photos eva baila ©


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                            BARCELONE

     

     

     

               

     


             Barcelone la belle, la bruyante, la fantasque, l’extravagante !



     
            Que dire de la Sagrada Familia, l’inachevée, imaginée par le mystique Gaudi qui a fini son existence terrestre dans le plus grand dénuement, vivant reclus dans une baraque de chantier ? La Sagrada Familia dont la façade de la Nativité ressemble étrangement à une grotte… La Sagrada Familia, non pas inachevée, mais « en construction », en chantier effervescent…



           
    Barcelone aux multiples visages, et encore toute frémissante de la présence de Gaudi, le dernier bâtisseur de cathédrale, mais aussi Architecte génial de la Casa Batllò, de la Casa Milà, du Parc Güell échappés d’un livre de contes de fée.


         









































































    L
    ’Eixample (Art Moderniste), le Quartier Gothique, le port, la mer, mais aussi ...














         




    ... la Tour Agbar, énorme, insolente, brillante,   rougeoyante et bleutée, dressée dans le ciel catalan… Si contestée et cependant tellement  à l’image même de Barcelone : provocante, démesurée, orgueilleuse… La Tour Agbar que l’on doit à Jean Nouvel  qui a l’étonnante élégance, la rare courtoisie de laisser croire à ceux qui l’écoutent, que son art est à leur portée… Quand Jean Nouvel parle de la Lumière, on entre dans la lumière !
     


               
    Au Musée Picasso de Barcelone, on peut contempler avec stupéfaction les œuvres d’adolescence du Grand Pablo qui, à 13 ans dessinait comme Michel Ange. Peu de gens savent les débuts étonnants, et mesurent la trajectoire éblouissante de cet homme-là qui était un demi-dieu. Les dernières années à Vallauris furent dédiées
    à la céramique, et les poteries exposées à Barcelone (don de Jacqueline Roque) conservent le souvenir chaud et vivant de ses mains, et les poteries elles-mêmes demeurent vivantes et chaudes de cette empreinte-là. Face à Picasso, c’est la stupeur admirative et totale devant une technique parfaite et une créativité toujours renouvelée et maîtrisée.


             Avec Mirò, c’est plutôt la douceur d’une tendre complicité, d’une innocence retrouvée. A la Fundacio Mirò, Joan Mirò m’a prise par la main en me disant « Je t’attendais depuis si longtemps ! Tu es le Rouge, tu le Vert, tu es la Noire ligne capricieuse » Et nous avons couru ensemble, en riant comme des fous, parmi les intellectuels compassés qui cherchent obstinément des symboles dans ses tableaux. Et nous avons cueilli ensemble, des petits bonshommes facétieux qui sont comme des ballons aux ficelles rompues… Et c’était bon, et c’était bien ! A la fin, il m’a fait cette promesse : « A bientôt, je t’attends de l’autre côté… »





     








             




      




    Barcelone de nuit :

     
     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

       

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

       textes et photos eva baila ©

     

      

     

     


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