• Je ne sais quel nom lui donner dans mes rêves...

     

    sculpture Cadouin

     

    La lampe c'était toi,

    Mes lèvres, mon sourire,

    Forme que trouvent mes mains dans tout ce qu'elles touchent.

     

    Si mes yeux se ferment c'est pour te trouver en rêve,

    Derrière la tête,

    Derrière le monde asservi,

    Dans ce pays perdu

    Que sans le savoir nous avons quitté un jour.

     

    Luis Cernuda (1902-1963)

    « Le répons au poète...Ma Doudou »

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  • Commentaires

    9
    Dimanche 16 Juin 2013 à 22:05

    vraiment ciel gris chez toi ? Hier il a fait très beau ici ! @ bientôt Louis-Paul !

    8
    Dimanche 16 Juin 2013 à 12:42
    C'est très beau Eva, poème et photo. Bises. Ciel gris ici aussi...
    7
    Jeudi 13 Juin 2013 à 23:22
    J'ai oublié ..très beau poème !

    Bises bonne nuit Eva
    6
    Jeudi 13 Juin 2013 à 23:14

    ah ah ah ! oui, tu sais, ici, on me dit souvent que je suis de Marseille ! 

    5
    Jeudi 13 Juin 2013 à 20:50
    Cadouin
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    4
    Jeudi 13 Juin 2013 à 20:49
    Très beau cloître de Cadoin !

    "L'amour,le supplice de la roue" ! Eva !ce n'est pas un peu trop !!

    Je te souhaite quelque chose de plus doux....
    Des bises
    3
    Jeudi 13 Juin 2013 à 18:04

    J'ai pris cette photo dans le cloître de Cadouin. Je ne sais pas exactement ce qu'elle représente. J'ai pris ce jour-là, en ce lieu, de merveilleuses clefs de voûte. Certaines étaient déposées pour la restauration (ou le nettoyage, je ne sais plus). J'ai choisi cette photo en raison de la belle lumière qui mettait en valeur la sculpture sur la photo... mais pas seulement, car tu as raison, ce personnage exprime une sorte de douloureuse fatalité... A y regarder de plus près, on voit la roue derrière le personnage aux yeux clos, et le bourreau près à frapper... L'amour, c'est toujours un peu le supplice de la roue... on en sort brisé! Tellement qu'on ne sait même plus quel nom lui donner ! (et pourtant, il était la lampe, les lèvres et le sourire...dans ce pays perdu...) 

    2
    Jeudi 13 Juin 2013 à 16:55
    Merci de tes pas sages dans mon espace. Je suis venu fouiner un peu dans le tien. J'ai lu des poèmes, admiré des images et dégusté les ré-ponses (rai (de lumière et pierres) ponces) apportées par tes mots...
    Que la lumière baigne tes pas et la prunelle de ton coeur...
    1
    Jeudi 13 Juin 2013 à 16:29
    Magnifique poème.
    Je suis intrigué par l'illustration qui semble représenter un condamné prêt à être roué
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