• Liberté grande (Julien Gracq)

     

     

     

    camille

     

     

     

    […] ou bien dans la chambre où tu t'endors, où soudain tout me déserte et t'oriente selon les mystérieux indices du prochain matin, tu coules au milieu de tes rêves dans l'enivrement d'être si seule, et travaille avec délices pour les voleurs de nuit toute une ruche de mauvaises abeilles.

    • Liberté grande. Vergiss mein nicht, Julien Gracq, éd. Galiimard, 1946, p. 281

     

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  • Commentaires

    13
    Mardi 14 Juin 2011 à 23:54

    Margareth, je te remercie pour ton mail et le passage de Gracq, demain je répondrai à ton mail... Toutes mes amitiés.

    12
    Mardi 14 Juin 2011 à 23:31

    Justement, ça m'arrive quelquefois quand je peins... cette ivresse, cette exaltation, ce détachement complet du réel... une sorte de tête à tête avec l'autre, le maître... celui qui guide mes pinceaux... ça peut paraître grotesque bien sûr, puisque je n'ai pas vraiment de talent, mais... c'est ainsi 

    11
    Mardi 14 Juin 2011 à 22:53

    Je ne sais que copier, jamais je ne créée, hélas... (la création, s'est arrêtée à l'âge de 14/15ans, c'est bête !)... demain je t'expliquerai pourquoi j'aime tant ça... Bises.

    10
    Mardi 14 Juin 2011 à 22:41
    Je ne te savais pas ces talents de peintre...
    J'aime.
    9
    Mardi 14 Juin 2011 à 22:38

    Oui Danae, il y a très longtemps...

    8
    Mardi 14 Juin 2011 à 22:37

    Le Balthus est une copie que j'ai faite il y a très longtemps... C'était vraiment au tout début que je commençais à copier les grands... J'étais beaucoup moins exigeante que maintenant... et comme je ne fais jamais de quadrillage... j'avais beaucoup de mal, mais aussi beaucoup de plaisir... Depuis j'ai appris à traquer les fautes et les approximations... Mon grand regret c'est de n'avoir pas appris les techniques anciennes et de ne faire que de la reproduction d'image. Je n'ai rien lu de Gracq, mais quand je suis tombée sur cette citation, c'est cette photo qui s'est imposée pour l'illustrer.

    Je suis un peu comme toi, j'aime mettre en scène les objets, ils me parlent... 

    7
    Mardi 14 Juin 2011 à 22:30
    "Tu coules au milieu de tes rêves dans l'enivrement d'être si seule". Il arrive parfois que l'on se suffise à soi-même... C'est rare mais parfaitement jouissif ! Instant d'équilibre ou forme suprême de bonheur...Bonsoir Eva. J.
    6
    Mardi 14 Juin 2011 à 22:17
    Le tableau de Balthus est en parfaite symbiose avec les mots de Gracq
    Je serais curieux de savoir quel cet l'intérieur si riche en objets sans lien apparent mais qui, unis par une même sensibilité, créent une atmosphère harmonieuse
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    5
    Mardi 14 Juin 2011 à 19:47
    c'est beau
    4
    Mardi 14 Juin 2011 à 13:09
    Est-ce toi qui a peint le tableau du fond Eva, j'aime bien cette ambiance. Bises Eva
    3
    Mardi 14 Juin 2011 à 10:46
    Julien Gracq (Louis Poirier) est un écrivain de notre région. Nous avons habité à quelques kilomètres de son domicile autrefois. Mais à cette époque-là j'ignorais qu'il était originaire de ce village.
    Avec un petit Balthus pour nous mettre dans l'ambiance...
    2
    Mardi 14 Juin 2011 à 10:12
    Moi non plus je n'ai jamais lu Gracq Eva, mais cela va peut-être venir. Bises et bonne journée. Dominique
    1
    DAN
    Mardi 14 Juin 2011 à 08:35
    Peinture sculpture et littérature font bon ménage chez toi !
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