• Lorca et Léonard Cohen

     

     


     

     

     

    Je ne sais pas à quelle occasion, ni pourquoi, avec quelle arrière-pensée, dans quel rêve ou quel cauchemar Garcia Lorca a pu écrire ce texte.

     

    Tous les poèmes de Federico sont des pierres précieuses dans le ventre de la terre, dont l’éclat mystérieux ne se révèle que dans le texte original, dans le bercement de la langue et la magie de sa poésie très exceptionnelle.

     

    J’ignore dans quelle circonstance Cohen a écrit la chanson inspirée de ce poème « Petite valse viennoise ». Le fait est que l’un et l’autre se sont rencontrés (poème et chanson) avec bonheur…

     

     

    "En Viena bailaré contigo

    con un disfraz que tenga 

    cabeza de rìo.

    ¡ Mira qué orillas tengo de jacinto !

    Dejaré mi boca entre tus piernas,

    mi alma en fotografias y azucenas,

    y en las ondas oscuras de tu andar

    quiero amor mìo, dejar

    violìn y sepulcro, las cintas del vals"

    "A Vienne je danserai avec toi

    avec un déguisement qui aura

     masque de rivière.

    Vois mes rives fleuries de jacinthes !

    Je laisserai ma bouche sur tes jambes,

    mon âme sur les photographies et les lys,

    et sur les vagues sombres de ton pas

    je veux, amour mien, laisser

    le violon et le sépulcre, les rubans de la valse."

     

     

    « Philippe Soupault et RéFantasme... »

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  • Commentaires

    3
    Dimanche 10 Novembre 2013 à 13:30
    Très belle consolation ! j'adore !

    Merci Eva

    Je t'embrasse
    2
    Dimanche 10 Novembre 2013 à 09:10

    Merci Dan, pour ta fidélité. Lorca, Grenade et Cohen sont mes trois consolations d'automne !

    1
    DAN
    Samedi 9 Novembre 2013 à 15:51
    Musique très agréable à l'oreille et cerise sur le gâteau, une traduction des paroles, merci Eva !
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