• Omar Khayyam (Chagrin et désespoir)

     

    Main-aminus.jpg

     

    "En ce monde, contente-toi d'avoir peu d'amis.

    Ne cherche pas à rendre durable

    la sympathie que tu peux éprouver pour quelqu'un.

    Avant de prendre la main d'un homme,

    demande-toi si elle ne te frappera pas un jour."

     

    Rubaiyat VIII (Omar Khayyam, traduction F.Toussaint)

    photo eva, musée archéologique de Naples

    « La centaine d'amour (Pablo Neruda)Les maltaises de Tunisie sont arrivées ! »

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  • Commentaires

    8
    do le
    Vendredi 8 Août 2014 à 18:10
    frappant... c'est certain et en 5 phrases seulement , le mois de janvier demarre fort en émotion . amitié
    7
    Samedi 26 Janvier 2013 à 15:48

    je crois bien que je suis de plus en plus méfiante... Mon grand âge probablement ! 

    6
    Samedi 26 Janvier 2013 à 14:51
    La force de l'expérience certes, mais faire confiance résulte aussi d'un choix personnel, au delà du vécu, ce qui ne va pas à l'encontre du discernement.
    Je ne suis pas pour le détachement à tout crin.
    Amitiés Eva.
    5
    Samedi 26 Janvier 2013 à 09:39

    Henri-Pierre dit toujours tout en peu de mots !

    4
    Samedi 26 Janvier 2013 à 09:37

    Khayyam est un sage et un solitaire...

    3
    DAN
    Vendredi 25 Janvier 2013 à 09:23
    Henri-Pierre traduit si bien ma pensée que je n'aurais rien à ajouter à son commentaire !
    2
    Vendredi 25 Janvier 2013 à 09:04

    Le retournement des tendances entre deux mondes...

    Je prends aussi toutes les mains qui se tendent... la réserve et l'économie de soi ne sont pas dans ma nature... le tout saupoudré d'un peu de naïveté, ça me vaut quelques bonnes déconvenues... Mais bon, au diable tout, il me reste Khayyam, son vin et ses quatrains !

    1
    Vendredi 25 Janvier 2013 à 00:55
    Ah Omar el Khayyam, contemporain d'un occident bardé d'interdits qui chantait le vin, les belles et les éphèbes ce qui en Europe lui eût sûrement valu le bûcher ; dans le monde musulman il s'exprimait en toute liberté.
    Les pôles semblent s'être inversés...
    Ceci dit, je prends toutes les mains qui se tendent dussent-elles me frapper un jour. Je préfère le risque au confort de la réserve, à l'économie de soi.
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