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    "Les feuilles que le vent emporte"

     

    "C'est un poignard dans l'âme, cet amour que j'ai pour toi

    Si je l'enlève ça me tue, si je le laisse je me meurs"

     

     

    avec "les Horloges d'amour" de Titi Parant


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    "In quell'abbaglio 

    Di luce elettrica

    Dove respirano le parole

    Quando la sera scende

    Ad accarezzare gli odori

    Del mio fragile universo

    Io chiudo gli occhi

    E mi pongo mille domande"

     

    © Francesco Pagni, photo et poème

     

    Sous la lampe qui veille,

    les objets exhalent leur mystère parfumé…

    C’est le coin des odeurs du monde,

    comme toujours chez toi, et à jamais…

    Au sein de ton univers fragile, les yeux fermés,

    Tu cherches la réponse à mille questions,

    C’est l’autel des prières du monde…

    TU ES !

     

    Francesco Pagni : playlist

     Blog de Francesco : ici


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    "Tout ce que tu acceptas , comme l'éloignement,

    Comme la mer, comme le temps,

    Tout en toi fut naufrage,

    C'était la noire, noire solitude des îles,

    Et là, femme d'amour, tes bras m'ont accueilli..."

     

    Pablo Neruda

    Photographie Katia Chausheva

     

     

    photo Katia Chausheva  ici 


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    Enquête sur une passion.

     

    A Vienne, une jeune femme impulsive et un psychanalyste jaloux se déchirent... Avec Art Garfunkel et Harvey Keitel, le récit halluciné d'une passion destructrice, dans un écrin expérimental conçu en 1980 par le cinéaste britannique Nicolas Roeg.

    Après avoir avalé un cocktail d'alcool et de drogues, Milena se retrouve à l'hôpital entre la vie et la mort. Le jeune psychanalyste qui l'accompagne, Alex, prétend être "un ami" et refuse obstinément de se rappeler l'heure à laquelle il l'a trouvée inanimée. Sa réticence à coopérer intrigue les policiers. Des flash-back révèlent par bribes la relation torride et houleuse qui le liait à Milena. Evasive sur ses faits et gestes, la jeune femme multipliaient les excès et les infidélités, ce qui rendait Alex malade de jalousie.

    Dans une Vienne hantée par les fantômes de Klimt et de Freud, ce film offre le récit savamment déconstruit, comme halluciné, d'une passion sans issue entre une beauté impulsive et un intellectuel possessif. Nappé d'une somptueuse bande-son convoquant Tom Waits, Keith Jarrett ou Billi Holiday, ce long métrage quasi expérimental de l'Anglais Nicolas Roeg affiche un casting insolite : le chanteur Garfunkel en psychanalyste obsessionnel, Harvey Keitel en flic cultivé et Theresa Russel en blonde incendiaire. 

    Source : Blow-Up Arte

     

    Enquête sur une passion.

     

     Ce qui m'a fascinée dans ce film :

    -         - le récit déconstruit d’une passion destructrice entre un intellectuel qui connaît tous les mécanismes tortueux et cependant prévisibles du cerveau humain, et une créature lumineuse qui ne résiste à aucune de ses pulsions de mort (sexe et drogue)

    -          - la beauté étonnante de cette jeune femme, blonde, au regard clair… 

     

    Enquête sur une passion.

     


     


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