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    "Parigi" Paolo Conte

     

    « Qui sait ce qu’on peut se dire dans cette lumière,

    Quels mots, lumière de pluie et lumière de conquête

    Laissons faire cet hôtel si proche, si confortable où les gens vont mourir d’amour

    Toi et moi, qui sait… quelqu’un nous aura présentés

    Et nous avons pris un taxi, un téléphone, une place

    Toi et moi, jetés par amour dans une chambre,

    Alors que tout autour c’est la pluie, la pluie, la pluie… et la France »

     


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  • Un conte de Guy de Maupassant

     

    Rose est une fille de ferme. Séduite, puis abandonnée par le valet Jacques, elle met au monde un enfant qu’elle cache dans un village voisin. Demandée en mariage par le maître, elle refuse obstinément, ne pouvant avouer sa « faute ». Elle finit par accepter le mariage mais celui-ci tourne mal, le fermier ne pouvant admettre de ne pas avoir d’enfants. Rose, dans un cri de désespoir, avoue qu’elle a un enfant. Le fermier alors, fou de joie, l’entraîne pour aller chercher cet enfant inespéré. Ce conte a été mis en image par Claude Santelli en 1973 pour la télévision.

     

     


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    Pour faire la copie d'un tableau...

      

    Un souk à Marrakech 

     

    Pour faire la copie d'un tableau, choisir l'oeuvre d'un peintre chéri,

    Quelque chose de vivant, quelque chose de simple, quelque chose de beau,

    Quelque chose d'essentiel pour ton âme...

    Placer ensuite le chevalet dans un coin du patio,

    Tout près des lauriers roses,

    Invoquer le Maître, penser très fort à Lui, l'aimer sans rien dire, sans bouger...

    Parfois il arrive vite, mais il peut aussi bien mettre de longues journées,

    Avant de se décider !

    Ne pas se décourager, et surtout ne pas quadriller la toile...

    Attendre...

    Attendre, travailler au dessin, travailler aux couleurs, 

    Attendre s'il le faut pendant des années.

    Quand le peintre arrive, s'il arrive, 

    Observer le plus profond silence, 

    Attendre que le Maître pose la main sur ton épaule, 

    L'aimer fort et l'admirer, sentir son frémissement, 

    Entendre ses conseils, ses avis, ses recommandations...

    Et quand il acquiesce ton travail, la poussière du soleil, la finesse et le mouvement des tissus,

    Alors, tu choisis un encadrement, et tu écris ton nom dans un coin du tableau.

     

    eva, 30 juillet 2021 (en hommage à Majorelle)

     

     


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  • Eté

     


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