• La vache dans le pommier...

     

    Et dans la lumière de l’amour je surexpose,

    Je superpose la vache et le pommier,                                                                                     

    La déesse et la mer,

    Le minotaure et le père…

     
    eva 8 juin 2009 ©

     

     

     

     


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  • Imanol Larzabal chante Aragon.

     

    « Quand côte à côte nous serons enfin des gisants, l'alliance de nos livres nous unira pour le meilleur et pour le pire, dans cet avenir qui était notre rêve et notre souci majeur à toi et à moi. 

    La mort aidant, on aurait peut-être essayé, et réussi à nous séparer plus sûrement que la guerre de notre vivant, les morts sont sans défense. 

    Alors nos livres croisés viendront, noir sur blanc la main dans la main s'opposer à ce qu'on nous arrache l'un à l'autre. " 

     ELSA

     


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  • Les vacances de Martin Parr.

     

    Martin Parr, (né à Epsom, Surrey, en 1952) depuis le milieu des années 1970, a soigneusement évité ce qui, pour l’essentiel des photographes de son temps, constitue le pain quotidien : les figures héroïques, la beauté du monde, la guerre sous toutes ses formes, la misère absolue, le journal des intimités extrêmes. Il s’est intéressé à la norme, aux classes moyennes, au tourisme de masse, à ces espaces intercalaires qui séparent l’extase et la chute ; tout ce qui n’a pas, au fond, le charisme de l’exploit ou qui est légèrement coloré par la sensation du grotesque.

    Martin Parr ne se contente pas de moquer les travers des autres, nos rêves industrialisés, nos échappatoires conçues par des experts en divertissement. Il se met dans le lot. Sa série d’autoportraits réalisés dans des boutiques touristiques où l’on incruste son visage devant les monuments. Partout, la nécessité, pour le voyageur, de ramener une preuve. Et la photographie est cette preuve, ultime, d’une expérience qui distingue. De fait, Martin Parr a anticipé la démocratisation digitale de l’ère photographique, où l’image n’est plus seulement un souvenir, elle est un lien.

    «Tout le monde prend des photos, la plupart des gens publient leurs mémoires mises en scène sur Facebook. C’est une obsession. Dans les lieux de pèlerinage, avant, on donnait de l’argent, on priait. Maintenant, on se photographie. Le tourisme est devenu la plus grande industrie du monde, une mythologie qui se substitue au réel. C’est la très simple idée que j’exploite.»

    (Source "Le Temps" du 13/09/2013)

     


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    "Dancing with Costică" Jane Long

     

     

    Photographe et artiste digitale accomplie, Jane Long, artiste australienne basée à Brisbane, a présenté une étonnante série de photographies en mars 2015 à Canberra, Australie.

    Son projet s’appelle “Dancing with Costică” car toutes les photos sont issues du site internet des archives de Costică Acsinte, un photographe roumain qui captura la première guerre mondiale en images

    Jane Long reprend les photos originales (tombées dans le domaine public), en noir et blanc, de ce photographe qu’elle revisite pour y ajouter sa touche personnelle.

    Plus qu’une “simple” colorisation Jane a aussi recréé et imaginé la scène initiale autour des personnages, en leur conférant un univers poétique presque enchanteur et envoûtant. Sans connaître la véritable histoire de ces personnages elle leur en a imaginé une autre.

    Plongés dans un monde irréel aux couleurs oniriques, les personnages se retrouvent entre deux époques.

    Là est toute la magie de cette série fascinante.

     

     


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