• "Par quel miracle Collonges-la-Rouge a-t-elle surgi de ces collines vertes ? Il y a une cause naturelle, la présence sur ces lieux d'un grand gisement de grès rose, et une cause historique : le sol faisait partie de la vicomté de Turenne, qui est restée indépendante des rois de France jusqu'en 1738. Les Bourgeois de Collonges avaient obtenu du vicomte de Turenne, franchises et libertés ; ils s'étaient entourés d'une enceinte fortifiée et se défendirent bravement contre les routiers de la guerre de cent ans, et les soudards des guerres de religions. En ce temps-là, Collonges, ville de notables, avait jusqu'à 2000 habitants. En-a-t-elle aujourd'hui beaucoup plus de cent ? Mais cette belle n'est qu'endormie. Des peintres et des poètes viendront un jour la réveiller." André MAUROIS.




























































































    photos eva baila ©


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  • Je ne dirai rien des maisons blanches de Sidi Bou Saïd, de leurs fenêtres ornées de grilles aux volutes bleues, souvenir lointain de l’Andalousie perdue,

    Je ne dirai rien de la Méditerranée éblouissante, verte et bleue, mariée au ciel radieux d’Hammamet, rien de leurs noces insolentes, ciel et mer, mer et ciel…

    Je ne dirai rien de ce qu’écrivent les visiteurs au dos des cartes postales…

     

    Je te dirai juste comment je suis restée sans voix au bord de la mosquée souterraine du village berbère de Chenini,

    Et comment l’émotion m’a surprise, le souffle coupé, imaginant ces hommes traqués qui cherchaient la protection de Dieu, loin de l’envahisseur barbare, réfugiés dans le ventre de la montagne, en communion religieuse, maîtrisant leur peur et leur colère, leur impuissance aussi, invoquant le nom d’Allah, ensemble unis par la prière, dans la fraîcheur calme et sereine de la Terre, comme déjà ensevelis dans le drap blanc, aux bras de la Terre, mère des vivants et des morts…

     

    Et je suis restée là-bas avec eux, ceux qui ne sont plus, et ceux qui vivent ailleurs…

    (eva baila, le 28 mai 2008) ©


     




    Tunisie














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    (Tunisie, le 22 mai 2008)  photos eva baila ©

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    Situés sur un site rocheux battu par les flots entre mer et forêt, ce sont les seuls vestiges de ville exclusivement punique mis au jour jusqu'à présent. Les murs des maisons d'une hauteur de 1m en moyenne permettent de comprendre la vie domestique de l'époque. On distingue encore des rigoles dans le sol, des baignoires encastrées, les vestiges d'un four et un pavement punique figurant le signe de Tanit.
    (source : extrait page 107 du guide Evasion Hachette "Tunisie")











    photos eva baila mai 2008 ©


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