• "Infuser la douceur" © Nicole Cholewka

     

     

    "Les Lutins" © Nicole Cholewka

     

    Ce qui a guidé mon choix parmi la multitude d’images de Nikole, c’est bien sûr la beauté, souvent la poésie de l’instant, parfois la perfection du cadrage, alliées tour à tour à la lumière, à la tendresse, à l’humour, à la rigueur du graphisme… Des photos que jamais je n’aurais su capter… Ainsi, j’ai volé les instants magiques de celle qui, à l’exemple de Ronis « négocie l’aléatoire » avec patience et finesse. Grand merci Nikole et bon anniversaire !

     

     

     

    On peut retrouver Nicole sur son blog : L'oeil du Krop.eklablog.com/ 

    et chez Aminus : L'oeil du Krop.aminus3.com/


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  • "Il pleut sur les confins" Pasolini

     

     Photo © Katia Chausheva

     

    Un poème de Pasolini extrait de "La Nouvelle jeunesse" original en frioulan, auto-traduction de Pasolini en Italien. Traduction française Philippe Di Méo.

    Photographies de Katia Chausheva.

     

     


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  • "La Morte" Fabrizio De André

     

    Né le 18 février 1940 à Gênes, et mort à Milan le 11 janvier 1999, Fabrizio De André fut en Italie, un mythe au même titre que Jacques Brel en France, ou Georges Brassens qu'il considérait comme son maître. 

    Durant sa carrière, de 1958 à 1997, Faber enregistra 13 disques. Il est devenu l'un des chanteurs préférés d'Italie. La qualité de ses chansons et de leur interprétation lui ont valu la reconnaissance et l'attachement très fort de tous les Italiens.

    A l'écoute de "La Morte" on reconnaît la mélodie de la chanson de Brassens "Le verger du roi Louis" dont il s'est inspiré. Mais le thème de la chanson de Fabrizio est plus large, plus universel. Il se présente comme une "danse macabre" médiévale (comme celle qui est sculptée sur les colonnes des galeries de l'Aître Saint Maclou à Rouen) rappelant aux vivants que la mort survient n'importe quand, et frappe tous les vivants sans distinction de sexe, ni de classe sociale : les femmes jeunes et belles (ainsi que Ronsard les célébrait dans "L'Ode à Cassandre"), les riches, les nobles, les chevaliers, les prêtres, les artisans, et les manants... Rien ne résiste à la Mort...

     

     


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    Le Verger du Roi Louis

     

    L’arbre aux pendus de Jacques Callot (1592-1635), gravure eau-forte

     

    "Le Verger du roi Louis" est le nom sous lequel est connu le poème publié sous le titre Ballade des Pendus et écrit par Théodore de Banville. Ce poème fait en réalité partie de la pièce de théâtre Gringoire, comédie en un acte en prose, que Théodore de Banville publie chez Levy Frères en 1861.

    Dans la scène IV de la pièce, Théodore de Banville met en scène le personnage Pierre Gringoire (inspiré du poète réel Pierre Gringore), à qui la pièce attribue le poème, que l’on fait amener devant le roi Louis XI afin qu'il lui récite sa ballade.

    Ce poème dénonce les pendaisons ordonnées par le roi Louis XI, évoquant les « chapelets de pendus » du « verger du roi Louis » et les comparant à des « grappes de fruits inouïs ».

    Ce poème est également un hommage à François Villon et à sa Ballade des pendus.

     

     


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