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  •       "Parmi les chèvrefeuilles  était un ver luisant et la lune effleurait l'eau d'un de ses rayons. Et alors je rêvai la chanson que jamais je ne dirai. Chanson pleine de lèvres et de rives lointaines. Chanson des heures longues que je perdis dans l'ombre. Chanson d'étoile vive sur un...

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  •   Fille d’Icare A perdu le do majeur de sa guitare, Les couleurs de l’aquarelle et le parfum de la térébenthine… Chaque matin fille d’Icare s’élance en vain après une illusion En souvenir de son père abîmé dans la mer… Chaque matin fille d’Icare brûle son Elle aux rayons...

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  •       Souviens-toi, j'étais là-haut, et toi tu photographiais... (je ne suis pas restée longtemps, pour ne pas te gêner). Tu attendais patiemment la bonne lumière, tu guettais...      ... alors je suis redescendue, plus bas...     ... et je t'ai vu, j'ai volé ton image... j'ai volé...

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  •         Quand on était petit, on avait le toit de la maison par-dessus la tête, et le ciel par-dessus le toit… et rien de mal ne pouvait arriver… dans la maison de « quand on était petit »… Serrés tous les quatre, comme des chatons dans une corbeille, on était bien, on avait...

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  •   Je savais qu’il marchait la nuit… Il m’avait faussé compagnie, et je l’avais surpris… Son corps de marbre s’était mis en mouvement, silencieusement, avec grâce et volupté… Il s’était installé devant mon chevalet pour terminer le tableau… Dans l’odeur de térébenthine,...

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  •       Elle, Palpitait comme une aile, Et ses voiles légers tournoyaient autour d’elle,   Comme des oiseaux, ses pieds s’envolaient, Légers, légers, posant à peine, Effleurant le sol, séduisant la poussière, Voletant dans la lumière,...

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  • ...vérité c'est qu'aujourd'hui Ce sont mes souvenirs De ces lettres d'amour Qui sont Ridicules.   (Tous les mots accentués, Comme les sentiments accentués Sont naturellement Ridicules.)   Fernando Pessoa           Fernando, Fernando, es-tu moins ridicule depuis que tu n'écris plus de...

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  •       Tes mots dorment ici, mots ronds et parfumés, chauds, doux et colorés, vibrants et ronronnants...   Ils attendent le signal, pour sauter sur mes mains, sur mes joues, sur ma bouche, dans mon corsage, là où mon coeur bat fort... En déferlante, tes mots jailliront sur moi, vers moi, en...

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  •     (réponse fictive à "L'offrande mystique" de Rabindranath Tagore)   Il avait dit : "Laisse subsister ce peu de moi par quoi, je puisse te nommer mon tout. Laisse subsister ce peu de ma volonté par quoi je puisse te sentir de tous côtés, et venir à toi en toutes choses, et t'offrir mon...

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  •   Et le sable, et la mer, et le bleu, en bandes déroulées, se partagent l’espace,   Et le doux, le  rugueux, le  violent, en frises déployées, s'offrent à la brûlure du soleil,   Ondulations provocantes, suaves, rudes et inégales... Larache-coeur...   eva  ©  (texte et photo)  

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