• The deep 1953 (Jackson Pollock)

    The deep

     

     

    Aujourd’hui, si grand vertige me prend, que je ne veux rien d’autre

    Que la profondeur du noir entre ce blanc astral,

    Etre happée par l’obscur, disparaître au fond,

    Tout au fond des ténèbres impénétrables,

    Etre mangée par elles, engloutie à jamais…

    Blanc vaporeux en volutes légères efface-moi, hélium-moi…

     

    eva, ce 13 septembre 2015

     

     

     

     

    « Les souks de Marrakech.Convergences 1952 Jackson Pollock »

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  • Commentaires

    15
    Mercredi 16 Septembre 2015 à 11:10

    Coucou mon Eva, mais rien n'est pressé d'aller vers ce tunnel tout noir, tout au bout où  peut-être une vive lumière t'attend pour te mener vers d'infinis paradis !!! Gros bisous, peut-être, incertain ???

    14
    Mardi 15 Septembre 2015 à 23:24

    @ Dan : ??? non-non, moi j'ai rien fait !

    13
    Lundi 14 Septembre 2015 à 17:59

    Bonjour Eva.

    Helium...Hélios un soleil blanc ouvert sur une crevasse vertigineuse.

    C'est une très belle mise en mots ténébreuse de cette peinture provocatrice d'idées noires.

     

    12
    Alezandro
    Lundi 14 Septembre 2015 à 17:50

    Vertige de l'amour?

    11
    Lundi 14 Septembre 2015 à 15:18

    Parfaite correspondance entre tes mots et la toile (belle au demeurant)

     

    Aujourd'hui est un autre jour (c'est ma devise favorite) :-)...alors je te souhaite...

    ........des couleurs

    Cordialement

    Marie

    10
    DAN
    Dimanche 13 Septembre 2015 à 23:30

    C’est « le regardeur qui fait le tableau », écrivait Duchamp, je pense que sur ce point je suis en accord avec lui !

    9
    Dimanche 13 Septembre 2015 à 23:15

    C'est vrai que la toile de Pollock donne le vertige

    8
    Dimanche 13 Septembre 2015 à 21:21

    Profondes résonances entre tes mots et l'illustration. Bonne fin de soirée chal-heureuse!

    7
    Dimanche 13 Septembre 2015 à 20:48

    certes, mais juste un tour et puis reviens !

    6
    Dimanche 13 Septembre 2015 à 19:36

    @Grandmistral : on dira que c'est de l'écriture automatique... je fais ce que je peux...

    5
    Dimanche 13 Septembre 2015 à 19:34

    @Jean-François : vraiment ? deux fois ? c'est pour toutes les fois où eklablog ne fait pas suivre !!! Pour le verbe héliumer, ça ne se conjugue qu'à l'impératif !  :-)))

    4
    Dimanche 13 Septembre 2015 à 19:12

    Mais non , faut pas écrire de telles choses


    Allez bisous Eva.

    3
    Dimanche 13 Septembre 2015 à 19:10

    Jolie interprétation d'un tableau qui pourrait évoquer des vapeurs opiomanes. Il te fascine tellement que tu l'as envoyé deux fois !! Incidemment, j'aimerais conjuguer le verbe héliumer à l'imparfait du subjonctif...

    2
    Dimanche 13 Septembre 2015 à 18:24

    @ El Duende : j'ai choisi cette oeuvre de Pollock parce qu'elle me fascinait spécialement. Une autre plus récente aurait été plus difficile à illustrer. Mais aujourd'hui je me sens très proche de lui et je suis si fatiguée que les mots sont venus tout seuls... 

    1
    el duende
    Dimanche 13 Septembre 2015 à 17:57

    Pas gaie aujourd'hui... mais en fin de compte, c'est ce dont nous faisons l'expérience chaque soir... 

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