"C'est un poignard dans l'âme, cet amour que j'ai pour toi Si je l'enlève ça me tue, si je le laisse je me meurs" avec "les Horloges d'amour" de Titi Parant
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"In quell'abbaglio Di luce elettrica Dove respirano le parole Quando la sera scende Ad accarezzare gli odori Del mio fragile universo Io chiudo gli occhi E mi pongo mille domande" © Francesco Pagni, photo et poème Sous la lampe qui veille, les objets...
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"Tout ce que tu acceptas , comme l'éloignement, Comme la mer, comme le temps, Tout en toi fut naufrage, C'était la noire, noire solitude des îles, Et là, femme d'amour, tes bras m'ont accueilli..." Pablo Neruda Photographie Katia Chausheva photo Katia...
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A Vienne, une jeune femme impulsive et un psychanalyste jaloux se déchirent... Avec Art Garfunkel et Harvey Keitel, le récit halluciné d'une passion destructrice, dans un écrin expérimental conçu en 1980 par le cinéaste britannique Nicolas Roeg. Après...
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"Amanece" (huile sur toile) Folle et douce, elle rêve, folle et douce, elle veille... Ce n'est rien de plus qu'un songe, Rien de plus qu'un fil ténu mais fort comme l'airain... fil tendu dans les blancs de tes nuits, pour deux funambules anonymes et silencieux…...
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"De tous mes rêves, de mes mirages, c'est toi la plus improbable, île perdue dans le bleu, retrouvée mais inaccessible..."
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"Un peu au-delà de la mer Il y a une terre lumineuse qui ignore les frontières et les digues Un peu au-delà de la mer il y a une terre lumineuse qui ne sait rien des nuits trop noires. Un peu au-delà de la mer il y a une terre sincère comme les yeux de...
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Rencontre. Ces dures collines qui ont fait mon corps Et qui le secouent à tant de souvenirs, elles m'ont révélé le prodige... Elle ne sait pas que je la vis et je ne peux pas la comprendre. Je l'ai rencontrée, un soir : une tache plus claire Sous les...
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Le 10 sept 1903, à 53 ans, Pierre Loti retourne à Constantinople pour la 6ème fois. Il écrit : "Je m'obstine à voir Stamboul comme il n'est plus, il s'écroule, il est fini. Maintenant il faut une complaisante et continuelle sélection de ce qu'on y regarde,...
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« Goya pressent l’art moderne, mais la peinture n’est pas à ses yeux la valeur suprême : elle crie l’angoisse de l’homme abandonné de Dieu. Son apparent pittoresque, jamais gratuit se relie, comme le grand art chrétien à la foi, à des sentiments collectifs...
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