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Sénèque...

 

Sénèque...

 

« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles »

 

Il avait écrit cette phrase de Sénèque sur la première page de son agenda…

Il respectait ses parents, il adorait sa femme, il chérissait son enfant. Il était passionné par son travail, aimé de tout son entourage…  Il osait toujours entreprendre le plus difficile…

 

Et puis, cette année-là, il s’était retrouvé bloqué dans une impasse, comme un bel animal apeuré…

Et les autres, à l’autre bout de la rue répétaient : « il a tout pour être heureux… c’est un type formidable… » et lui, il se sentait si mal, si mal, qu’il en avait perdu le sommeil, la joie de vivre, et la perspective de retrouver la paix, la sérénité…

 

alors, il est parti, il a franchi le miroir… pour ne plus avoir à se prouver à lui-même et aux autres que…

« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles »

 

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E
En ce qui concerne la psychiatrie, j'espère qu'elle sauve quelques candidats au suicide... et si c'est mieux qu'il y a 50 ans ce n'est pas encore satisfaisant... Des études récentes ont montré que les anti-dépresseur et les psychotropes induisent non seulement une dépendance (ce que l'on sait depuis longtemps) mais génèrent aussi des tendances suicidaires... Je pense que le mieux, comme remède, c'est encore Baudelaire, Boubat, et... Blow-Up (où tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté)... Croyez-moi, chers visiteurs déprimés cliquez sur le lien de Francesco, et tout rentrera dans l'ordre... Baci Francesco, chapeau pour ta persévérance, et chapeau pour la beauté et la zénitude de ton blog !
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F
La mort d'une mère, pour la douleur du suicide d'un fils n'est pas tout simplement "chagriner son entourage"…<br /> Je sais bien que les douleurs morales sont parfois plus douloureuses que les douleurs physiques, mais elles sont souvent invisibles aux autres,  il faut avoir le courage de les déclarer (à nos jours, on a encore honte des douleurs de l'âme) et de s'agripper à tout pour être aidé…. la médecine et la science psychiatrique  par exemple peuvent aider à en sortir, (mais on a peur  et honte de ce mot, "psychiatrie") banal bien sur, et pas si simple que le dire… mais bon c'est mon espoir, mon illusion peut être…   
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E
@ Francesco : dans le cas précis de ce garçon, il ne vivait que pour les autres, sa famille, son travail... On peut imaginer qu'il a oublié de vivre un peu pour lui. Effectivement, sa mère n'a pas supporté ça : elle n'a pas pleurer, mais elle a commencé à vivre comme une recluse : c'est son âme qui s'est retirée de son corps... elle est depuis, comme une morte vivante... Tu dis que lorsque le corps est dévoré par une douleur insupportable on doit pouvoir avoir recours à l'euthanasie... et moi je ne te répondrai qu'il y a des douleurs morales qui sont pires que des douleurs physiques, sinon, pourquoi irait-on jusqu'à vouloir mourir ? certainement pas pour chagriner son entourage...
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F
Non…. il ne suffit de se répéter que la vie est belle pour s'en convaincre…. mais il faut la vivre instant après instant pour la rendre acceptable, et si possible belle…. il ne faut pas suffire, selon moi, rien qu'à nous même, mais vivre aussi pour les autres… et souvent on oublie cela… J'ai connu des pères, des mères, des frères qui sont mort de douleur pour le suicide d'une personne chère…<br /> Je suis, toujours quand même "contre" le suicide… mais, (cela semblera une contradiction), absolument "pour" l'euthanasie… quand le corps est dévoré par la douleur insupportable d'une maladie sans aucune voix d'issue, chacun de nous doit avoir le droit de décider pour sa fin.<br /> Mon opinion pourra sembler banale, mais c'est "mon" opinion, profonde et absolument sincère. Mais je respecte quand même, profondément, les opinions opposées.  
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E
Bien sûr, c'est très dur pour ceux qui restent, parce qu'ils se demandent longtemps quelle responsabilité ils ont, et qu'est-ce qu'ils auraient pu faire pour empêcher ça. En réalité, personne n'est responsable, et rien ne peut empêcher cet acte extrême...
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