Toi l’Ecrivain, le créateur de merveilles, Toi qui m’invites au plus secret de ton univers, Pour moi seule tu décris le visible, le palpable, l’évanescent, et tu me prépares ainsi à recevoir l’invisible, l’impalpable et le souffle mystérieux de l’étrange…...
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J’aime les paysages cultivés, qui sont des patchworks que l’homme aurait assemblés, et qui font l’horizon sage et civilisé… rassurant comme la cheminée qui fume, l’arbre qui bourgeonne, et le toit de la maison au-dessus des têtes penchées de l’enfance…...
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Je suis le Cerf-volant échevelé, épris de liberté, courtisé par le Vent… Je suis le Cerf-volant écervelé, qui vagabonde joyeusement, sans but, sans autre raison que le plaisir de celui qui tient, en bas, mon fil fragile... Je suis dans le ciel bleu, pour...
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Les amers petits fruits elliptiques se balancent nonchalamment dans l’air serein de la campagne romaine. Encore immatures, les olives de la villa Hadriana profitent des derniers jours d’octobre, et se gorgent de rayons bienfaisants. Avec indolence, dans...
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J’ai fait un mariage de raison avec la vie, j’ai un flirt permanent avec la mort, et le rire est mon ami de chaque jour, un ami indéfectible… eva, le 25 avril 2009 ©
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"sweet nothing" 1904 John William Godward Je t’en prie, sors-moi de ce puits de tristesse infinie, Et je t’emmènerai dans le pays que tu ne connais pas, Le pays où règnent la douceur et la joie, Hors du temps qui passe et des obligations accablantes,...
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Tu photographiais tout, passionnément, avec entrain, Dans les rues d’Oran, à la dérobée, les femmes voilées, les palmiers, les ânes, les chèvres… Tu les capturais avec ton Kodak à soufflet, qui se repliait pour tenir dans la poche… Il était ton troisième...
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Ailleurs... S’il est un chemin qui mène à la félicité, c’est bien celui qui conduisit mes pas hésitants vers le pays mystérieux, blanc et cotonneux d’où tu me faisais des signes joyeux et prometteurs. Région inaccessible toutefois, tellement rêvée, espérée,...
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...Il faut que je vous dise... J’aime les livres où dorment les mots, l es mots qu’ils gardent en silence, pour l’éternité… J’aime Rimbaud éternel, Gide éternel, Baudelaire éternel, Jacques Prévert, Boris Vian, François Villon éternels… Je les aime tous,...
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Dans ma main droite est posé ton visage adoré, Et de l’autre, je tiens la pipe d’opium, Entre mes mains : la moitié du monde… Du bout des doigts, du bout des yeux, nous irons au bout de la nuit, eva baila, le 14 juin 2009 (texte et photo ©)
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