J’aime les paysages cultivés, qui sont des patchworks que l’homme aurait assemblés, et qui font l’horizon sage et civilisé… rassurant comme la cheminée qui fume, l’arbre qui bourgeonne, et le toit de la maison au-dessus des têtes penchées de l’enfance…...
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Toi l’Ecrivain, le créateur de merveilles, Toi qui m’invites au plus secret de ton univers, Pour moi seule tu décris le visible, le palpable, l’évanescent, et tu me prépares ainsi à recevoir l’invisible, l’impalpable et le souffle mystérieux de l’étrange…...
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(à celui qui tient la ficelle du cerf-volant) Petit hameau de son enfance, Vert théâtre des amours enfantines, des courses de garnements, des rogations à travers la campagne avec le curé du village, de ferme en ferme, de chemin en chemin, Souvenirs anciens...
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Tu marchais lentement dans la rue devant moi, et je t’ai dépassé … Sans te regarder, sans me retourner… Il faisait beau et je sentais dans mon cou, le soleil comme un baiser, entre mes cheveux et le décolleté en V de ma robe rouge, Je sentais le soleil...
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La Vie, je t’aurai tant aimée, la Vie… Chaque seconde qui s’offrait, chaque poussière dorée suspendue dans la lumière, chaque plaisir menu né de l’instant, la douce caresse d’un rayon, l’émotion soudaine dans la rencontre fortuite, le regard croisé au...
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Fais-moi oublier le temps, fais-moi perdre pied avec la réalité, Transforme-moi en oiseau, en poisson, deviens chaman pour moi... Transforme-moi en rivière, en source vive, en montagne, en insecte, en courant d'air... En couleurs, en cris d'oiseaux, en...
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J’aime photographier les maisons, moi qui n’en possède pas… Et photographier les fenêtres, parce qu’elles ouvrent sur l’extérieur bien sûr, et qu’elles laissent entrevoir un peu de l’intimité cachée au passant… Etre la passante qui vole un peu, non par...
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Toi l’Ecrivain, le créateur de merveilles, Toi qui m’invites au plus secret de ton univers, Pour moi seule tu décris le visible, le palpable, l’évanescent, et tu me prépares ainsi à recevoir l’invisible, l’impalpable et le souffle mystérieux de l’étrange…...
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L'Alhambra de Grenade. Tu n’écris pas pour moi, je le sais… Je ne suis que le fronton sur lequel rebondissent les balles scintillantes de tes mots. Ces mots qui ne me sont pas destinés, mais que j’accueille tout soudain, avec émotion et joie intense....
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J’ai la tête bruissante des voix qui se sont tues, Des voix chéries reconnues, et de celle jamais entendue, J’ai la tête bruissante des voix qui se sont tues… J’ai les tempes battantes de tous les souvenirs perdus, Souvenirs évanouis, passés comme photos...
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