...Il faut que je vous dise... J’aime les livres où dorment les mots, l es mots qu’ils gardent en silence, pour l’éternité… J’aime Rimbaud éternel, Gide éternel, Baudelaire éternel, Jacques Prévert, Boris Vian, François Villon éternels… Je les aime tous,...
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Ailleurs... S’il est un chemin qui mène à la félicité, c’est bien celui qui conduisit mes pas hésitants vers le pays mystérieux, blanc et cotonneux d’où tu me faisais des signes joyeux et prometteurs. Région inaccessible toutefois, tellement rêvée, espérée,...
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Tu photographiais tout, passionnément, avec entrain, Dans les rues d’Oran, à la dérobée, les femmes voilées, les palmiers, les ânes, les chèvres… Tu les capturais avec ton Kodak à soufflet, qui se repliait pour tenir dans la poche… Il était ton troisième...
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Tu étais vif-argent, allégresse, exubérance, Mon amour, mon ami, ma préférence, Tu étais le plaisir de mes yeux, la légèreté de mon âme, La douceur dans mes mains, La grâce du mouvement, la fabuleuse errance, La mouvance du silence, la perfection de l’immobile,...
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Mains posées, mains données, mains offertes, Un peu de vous, un peu de moi, Ce peu de vous à moi, Par-delà les distances et par-dessus la Loi, Dans un souffle puissant porteur de rêve, Bruissant notre histoire... Poussière d'ocre projetée, Terre lointaine...
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Blanche épousée, gardienne de ton souvenir, Je suis vestale en vigilance, attentive et lactescente Fidèle à la réminiscence de ton or, Je suis mémoire muette et tremblante de Toi, Ma Belle lumière primordiale… Soleil… Reviens-moi en pépites, paillettes,...
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Mon ami, mon frère, songe à la douceur de revenir à Venise…… Nous perdre ensemble à Venise, chercher le Palazzo Contarini del Bovolo et le photographier… Prendre le vaporetto, et du coin de l’œil, guetter ton regard sur tes cousines vénitiennes… ces filles...
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Les glycines à foison, balancent de belles grappes mauves… Parmes et violines, les glycines caressent le mur de mon jardin, Caressent mon âme de leur doux parfum, Et mon imagination, de leur deuxième floraison, Celle ou les tendres feuilles accompagneront...
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Sable blanc, sable rose, Sable qui coule entre les doigts, et dont ne reste que le souvenir, Sable dur comme roche, et doux comme cendres, Sable dur comme regret, sable dur comme chagrin, Sable doux comme la tendresse, doux comme les caresses, Sable mort,...
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Mon amour, ma douceur, Tu es la flèche veloutée, l'écureuil au panache noir, aux yeux izarra, Tu me consoles de tout et ramènes le sourire au plus noir de mes heures... eva (dédicace et photos)
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