Elle : Mon amour, mon ami, Ce que tu m’as donné, jamais ne me sera repris ! Les fleurs intergalactiques de tes nuits Sont les miennes à jamais… Et dans le couloir sans fin de ton silence, Ces étoiles-là brillent toujours, Ce que tu m’as donné, jamais...
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"J'ai marqué peu à peu l'atlas blanc de ton corps avec des croix de flamme. Ma bouche : une araignée qui traversait, furtive. En toi, derrière toi, craintive et assoiffée." Pablo Neruda (Poème XIII) Photo Tina Kazakhishvili. Pablo, Pablo, j’ai besoin...
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"Parmi les chèvrefeuilles était un ver luisant et la lune effleurait l'eau d'un de ses rayons. Et alors je rêvai la chanson que jamais je ne dirai. Chanson pleine de lèvres et de rives lointaines. Chanson des heures longues que je perdis dans l'ombre....
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"Toutes les lettres d'amour sont ridicules. Elles ne seraient pas des lettres d'amour si elles n'étaient pas Ridicules. Moi aussi en mon temps, j'ai écrit des lettres d'amour, Comme les autres, Ridicules. Les lettres d'amour, si amour il y a, Sont fatalement...
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"Cet écran que tu as dressé est diapré d'innombrables images qu'y peignent le jour et la nuit ; derrière quoi ton siège est tissu d'un prodigieux mystère de courbes, toute brutale ligne droite exclue. Cette grande parade de toi et de moi se déploie à...
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Mon sombre amour d'orange amère Ma chanson d'écluse et de vent Mon quartier d'ombre où vient rêvant Mourir la mer Mon beau mois d'août dont le ciel pleut Des étoiles sur les monts calmes Ma songerie aux murs de palme Où l'air est bleu Mes bras d'or mes...
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Monsieur, Vous m'écrivez : "Je range l'amour parmi les religions, et les religions parmi les plus grandes bêtises où soit tombée l'humanité", et puisque l'amour est un peu religion, je pense la même chose que vous, et ne suis point choquée par vos propos....
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(réponse fictive à "L'offrande mystique" de Rabindranath Tagore) Il avait dit : "Laisse subsister ce peu de moi par quoi, je puisse te nommer mon tout. Laisse subsister ce peu de ma volonté par quoi je puisse te sentir de tous côtés, et venir à toi en...
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La chair est triste, hélas ! et j'ai lu tous les livres. Fuir ! Là-bas fuir ! Je sens que des oiseaux sont ivres D'être parmi l'écume inconnue et les cieux ! Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux Ne retiendra ce coeur qui dans la mer se trempe...
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Frida Kahlo photographiée par son père Guillermo Kahlo, 1932 "O beaux yeux bruns, ô regards destournés, O chauds soupirs, ô larmes répandues, O noires nuits vainement attendues, O jours luisants vainement retournés..." Louise Labé dite la belle cordière...
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