Neiges dans le Djurdjura Pièges d'alouette à Tikjda Des olivettes aux Ouadhias On me fouette à Azazga Un chevreau court sur la Hodna Des chevaux fuient de Mechria Un chameau rêve à Ghardaïa Et mes sanglots à Djemila Le grillon chante à Mansourah Un faucon...
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J'aime, et je sais répondre avec indifférence ; J'aime, et rien ne le dit ; j'aime, et seul je le sais ; Et mon secret m'est cher, et chère ma souffrance ; Et j'ai fait le serment d'aimer sans espérance, Mais non pas sans bonheur ; - je vous vois, c'est...
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L'agave, dit-on, fleurit tous les cent ans Notre floraison à nous, c'est la mort Il faut se pencher avec amour, avec soin Sur cette fleur pâle de notre corps. Chacun de nous est un jardinier et la plante Qu'il doit préserver jour et nuit Avec son parfum...
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"Pirates, gestes sauvages, Rapt aux îles du Cap Vert, Dans le rut de l'abordage Une négresse à la mer. Le couchant métamorphose L'océan, la terre, l'air Un noir nu se mue en rose Que tranche un sabre de fer." Jules Supervielle. La photo est de mon amie...
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Lumière qui va toujours devant, je te prendrai par la main, ce sera soudain plus simple, les choses et les gens, les mots qui durcissaient sous la langue, tout sera transparent pour nous, Lumière qui n'a pas de lieu, voilà que tu t'arrêtes et que mon...
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Quand la pensée de toi qui m'accompagne dans cette obscurité, où parfois loin des horreurs je me réfugie loin des jours, Pensée de toi me fige par douceur comme statue. Puis je me lève et reprends mon chemin. Tout s'est éloigné de moi, jeunesse, gloire...
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Mais ce n'est pas à toi, Mon amour devenu éternité, A rire de ce rêve, de cette impuissance, de cette chute, Car nous sommes étincelles d'un même feu Et un même souffle nous a lancés sur les ondes ténébreuses D'une étrange création, où les hommes Se consument...
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Avec tes yeux comme une sonnerie bloquée Antonin Comme un printemps foutu Avec tes mains Tes mains sur les barreaux de l'asile Antonin Tes mains sur les fils électriques Sur l'espagnolette sur la poésie partout Antonin partout Tes mains sur ton front...
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Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme, Le coeur gros de rancune et de désirs amers, Et nous allons, suivant le rythme de la lame, Berçant notre infini sur le fini des mers. Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent Pour partir,...
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"...ça n'a pas d'importance que tu partes ou que tu reviennes, et ça n'a pas non plus d'importance que mes cheveux aient blanchi, (ce n'est pas cela mon chagrin - mon chagrin, c'est que mon coeur ne blanchisse pas aussi). Laisse-moi venir avec toi..."...
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