"La Mort de Costasolana" : le texte de cette nouvelle qui ouvre le recueil VERT PARADIS de Max Rouquette nous donne la tonalité, la qualité, la sensibilité, la délicatesse, l'humanité, l'universalité, l'ouverture, le panthéisme, le lien profond mystérieux...
Lire la suite
Frida Kahlo photographiée par son père Guillermo Kahlo, 1932 "O beaux yeux bruns, ô regards destournés, O chauds soupirs, ô larmes répandues, O noires nuits vainement attendues, O jours luisants vainement retournés..." Louise Labé dite la belle cordière...
Lire la suite
Ce n'est pas cela que j'attends De la vie à l'odeur forte Couleur de lilas veuve morte Tu m'indiffères printemps. L'algue marine et les vents Qui viennent frapper à ma porte L'amour que le diable l'emporte Me sont plus émoustillants. Homme qu'un désastre...
Lire la suite
"Les nuages s'entassent sur les nuages ; il fait sombre. Amour ! Ah pourquoi me laisses-tu dehors tout seul à attendre à la porte ? Dans l'affairement du travail de midi, je suis avec la foule ; mais par ce sombre jour solitaire je n'espère seulement...
Lire la suite
"Elle passe bien vite cette caravane de notre vie Ne perds rien des doux moments de notre vie Ne pense pas au lendemain de cette nuit Prends du vin, il faut saisir les doux moments de notre vie." Omar Khayyâm.
Lire la suite
La lampe c'était toi, Mes lèvres, mon sourire, Forme que trouvent mes mains dans tout ce qu'elles touchent. Si mes yeux se ferment c'est pour te trouver en rêve, Derrière la tête, Derrière le monde asservi, Dans ce pays perdu Que sans le savoir nous avons...
Lire la suite
"Rien, pour retenir leurs pas, rien, pour distraire le regard de celui qui aime et qui chemine sans rien voir autour de lui. Tous deux se regardant ne faisant qu'un noyés dans leur vertige sous le regard vert du serpent." Max Rouquette (Poèmas de pròsa)...
Lire la suite
Pardon pour vous, pardon pour eux, pour le silence Et les mots inconsidérés, Pour les phrases venant de lèvres inconnues Qui vous touchent de loin, comme balles perdues, Et pardon pour les fronts qui semblent oublieux. Jules Supervielle (Les amis inconnus,...
Lire la suite
Ma fille, laisse là ton aiguille et ta laine ; Le maître va rentrer ; sur la table de chêne Avec la nappe neuve aux plis étincelants Mets la faïence claire et les verres brillants. Dans la coupe arrondie à l'anse en col de cygne Pose les fruits choisis...
Lire la suite
Il est un plaisir plus doux qu'un poème, Et ce serait de vivre à tes genoux. Parmi les éclats De tes jeunes rires. L'on entend siffler L'oiseau des savanes, Avec le murmure ailé du zéphyr Et le chant plaintif des peuples d'amour... Toi, mignonne aux yeux...
Lire la suite