S'il ne te faut, ma soeur chérie, Qu'un baiser d'une lèvre amie Et qu'une larme de mes yeux, Je te les donnerai sans peine ; De nos amours qu'il te souvienne, Si tu remontes dans les cieux. Je ne chante ni l'espérance, Ni la gloire, ni le bonheur, Hélas...
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"Pour l'enfant amoureux de cartes et d'estampes, L'univers est égal à son vaste appétit. Ah ! Que le monde est grand à la clarté des lampes ! Aux yeux du souvenir que le monde est petit ! " Charles Baudelaire (Le Voyage, dédié à Maxime Du Camp, extrait)...
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« Le soir est plein d’amour ; la nuit, on croit entendre, A travers l’ombre immense et sous le ciel béni, Quelque chose d’heureux chanter dans l’infini. » Victor Hugo, Toute la lyre (extrait) photo eva ©
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Délicieuse tu es, comme l’enfance, comme les rêves, comme la mélodie, Comme le matin nouveau, Comme le ciel riant, comme la nuit de pleine lune, comme la rose, Comme le sourire du nouveau né. Quelle grâce en elle. Beauté et jeunesse heureuse à peine éclose....
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Le poète Abou El Kacem Chebbi (1909-1934) est l'un des premiers poètes modernes de Tunisie. Le 24 février 2009 fut le centenaire de sa naissance à Tozeur... plus que jamais aujourd'hui nous devons nous souvenir de ces mots-là, nous devons nous faire l'écho...
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" Nous voyageons Pour nous éloigner de l'endroit qui nous a enfanté et voir l'autre côté du levant. Nous voyageons à la recherche de nos enfances, des naissances qui n'ont pas encore eu lieu. Nous voyageons pour achever les alphabets incomplets. Pour...
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"Puis, plus tard... Non, ce ne fut ni diminution de désirs, ni satiété, que je sentis venir avec l'âge ; mais, souvent, escomptant sur mes lèvres avides l'épuisement trop prompt du plaisir, la possession me paraissait de moindre prix que la poursuite...
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Je t’attendrai Hélène A travers les prairies A travers les matins de gel et de lumière Sous la peau des vergers Dans la cage de pierre Où ton épaule fait son nid Tu es de tous les jours L’inquiète la dormante. Sur mes yeux Tes deux mains sont des barques...
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Que voulez-vous la porte était gardée Que voulez-vous nous étions enfermés Que voulez-vous la rue était barrée Que voulez-vous la ville était matée Que voulez-vous elle était affamée Que voulez-vous nous étions désarmés Que voulez-vous la nuit était tombée...
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