Amoureuse au secret derrière ton sourire Toute nue les mots d'amour Découvrent tes seins et ton cou Et tes paupières Découvrent toutes les caresses Pour que les baisers dans tes yeux Ne montrent que toi toute entière. Paul Eluard (Capitale de la doul...
Lire la suite"...Tu es venue la solitude était vaincue J'avais un guide sur la terre je savais Me diriger je me savais démesuré J'avançais je gagnais de l'espace et du temps J'allais vers toi j'allais sans fin vers la lumière La vie avait un corps l'espoir tendait...
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Dans mon chagrin, rien n'est en mouvement J'attends, personne ne viendra Ni de jour, ni de nuit Ni jamais plus de ce qui fut moi-même Mes yeux se sont séparés de tes yeux Ils perdent leur confiance, ils perdent leur lumière Ma bouche s'est séparée de...
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Je renie les Amours et les méprise, Et je les défie à feu et à sang. Par ce que j'aimais je suis précipité dans la mort, Et les amours ne s'en soucient d'un liard. Je renonce à mon habituel plaisir Je ne suivrai jamais les amants : Si jadis je fus dans...
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Frères humains qui après nous vivez N'ayez les coeurs contre nous endurcis Car si vous avez pitié de nous, pauvres, Dieu en aura plus tôt de vous miséricorde. Vous nous voyez attachés ici, cinq, six, Quant à la chair que nous avons trop nourrie Elle est...
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Un petit clin d'oeil aux admirateurs de Brassens (dont je suis) et aux lecteurs de François Villon
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Es-tu brune ou blonde ? Sont-ils noirs ou bleus, Tes yeux ? Je n'en sais rien mais j'aime leur clarté profonde, Mais j'adore le désordre de tes cheveux. Es-tu douce ou dure ? Est-il sensible ou moqueur, Ton coeur ? Je n'en sais rien mais je rends grâce...
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La chair est triste, hélas ! et j'ai lu tous les livres. Fuir ! Là-bas fuir ! Je sens que des oiseaux sont ivres D'être parmi l'écume inconnue et les cieux ! Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux Ne retiendra ce coeur qui dans la mer se trempe...
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Femme nue, femme noire, Vêtue de ta couleur qui est vie, de ta forme qui est beauté ! J'ai grandi à ton ombre ; la douceur de tes mains bandait mes yeux. Et voilà qu'au coeur de l'été de Midi, je te découvre, Terre promise, du haut du haut col calciné...
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L'amour montait entre nous Comme la lune entre les deux palmiers qui ne se sont jamais enlacés. L'intime murmure des deux corps vers la rumeur ramena une houle, mais la voix rauque fut torturée, furent pétrifiées les lèvres. La soif d'étreindre remua...
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