Lente ou violente chacun sa mort Et c'est toujours la même Pour ceux qui ont appris A lire dans les ténèbres, Et qui, les yeux fermés N'ont pas cessé d'écrire Mourir ainsi, c'est vivre. Kateb Yacine (L'oeuvre en fragments) http://eva.baila.over-blog....
Lire la suite
Je sais la force des mots, la force des mots tocsin. Pas de ces mots qui savent ravir les foules, mais, des autres, qui feraient sortir de terre les morts, et défiler les cercueils d’un pas de chêne sonore. Souvent, ni lus, ni imprimés, les mots tombent...
Lire la suite
"Non il n'y a pas de prison pour l'homme Ils ne pourront pas m'attacher, non. Ce monde plein de chaines m'est petit et étranger. Qui enferme un sourire ? Qui emmure une voix ? Libre je suis. Sens-moi libre Seulement par amour." Miguel Hernandez
Lire la suite
Hormis ton ventre, tout est confus. Hormis ton ventre, tout est futur fugace, dépassé stérile et trouble. Hormis ton ventre toute est occulte. Hormis ton ventre tout est changeant, tout est ultime, poussière sans terre. Hormis ton ventre, tout est obscur....
Lire la suite
Paul Klee (Paysage avec des oiseaux jaunes)
Lire la suite
" J'ai tant fait patience, Qu'à jamais j'oublie. Craintes et souffrances Aux cieux sont parties Et la soif malsaine Obscurcit mes veines." Chanson de la plus haute tour (Arthur Rimbaud) (ci-dessus photo wikipedia des falaises de Bandiagara au Mali) (ci-dessous...
Lire la suite
Je me dis que je dois me taire Qu'il ne faut pas d'amour t'accabler Hélas, empêche-t-on de sortir de la terre Les marbres grecs et les blés ? Jean Cocteau
Lire la suite
"...ça n'a pas d'importance que tu partes ou que tu reviennes, et ça n'a pas non plus d'importance que mes cheveux aient blanchi, (ce n'est pas cela mon chagrin - mon chagrin, c'est que mon coeur ne blanchisse pas aussi). Laisse-moi venir avec toi..."...
Lire la suite
Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme, Le coeur gros de rancune et de désirs amers, Et nous allons, suivant le rythme de la lame, Berçant notre infini sur le fini des mers. Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent Pour partir,...
Lire la suite
Avec tes yeux comme une sonnerie bloquée Antonin Comme un printemps foutu Avec tes mains Tes mains sur les barreaux de l'asile Antonin Tes mains sur les fils électriques Sur l'espagnolette sur la poésie partout Antonin partout Tes mains sur ton front...
Lire la suite