• Phantasme...

     

     

    Parce que c’est ma fête aujourd’hui, je me fais un cadeau…

    « Bonne fête, à moi ! »

    (Paolo, offre-moi une glace au citron, une après-midi de rêve, des perles parfumées…)

     


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  • "La Morte" Fabrizio De André

     

    Né le 18 février 1940 à Gênes, et mort à Milan le 11 janvier 1999, Fabrizio De André fut en Italie, un mythe au même titre que Jacques Brel en France, ou Georges Brassens qu'il considérait comme son maître. 

    Durant sa carrière, de 1958 à 1997, Faber enregistra 13 disques. Il est devenu l'un des chanteurs préférés d'Italie. La qualité de ses chansons et de leur interprétation lui ont valu la reconnaissance et l'attachement très fort de tous les Italiens.

    A l'écoute de "La Morte" on reconnaît la mélodie de la chanson de Brassens "Le verger du roi Louis" dont il s'est inspiré. Mais le thème de la chanson de Fabrizio est plus large, plus universel. Il se présente comme une "danse macabre" médiévale (comme celle qui est sculptée sur les colonnes des galeries de l'Aître Saint Maclou à Rouen) rappelant aux vivants que la mort survient n'importe quand, et frappe tous les vivants sans distinction de sexe, ni de classe sociale : les femmes jeunes et belles (ainsi que Ronsard les célébrait dans "L'Ode à Cassandre"), les riches, les nobles, les chevaliers, les prêtres, les artisans, et les manants... Rien ne résiste à la Mort...

     

     


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    "Lasciano tracce impercettibili

    Le traiettorie delle mongolfiere

    E l'uomo che sorveglia il cielo

    Non scioglie la matassa del volo

    E non distingue più l'inizio

    Di quando sono partite

    Sopra gli ormeggi e la zavorra, sono partite

    Tolti gli ormeggi e la zavorra, sono partite"

     

    Nous aussi, nous aussi, dans les nuages de l’après-midi, les yeux face au vent, le doigt pointé vers le ciel, quand tu es parti, si tu es vraiment parti, nous cherchons toujours la trajectoire de ta douceur et de ta poésie… 

    eva, 30 mars 2021

     

     

     

     


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  • Photo Luigi Ghirri 

     

    Via del Campo, il y a une jolie fille/Aux grands yeux couleur de feuille/Toute la nuit elle se tient sur le seuil/Vend la même rose à tout le monde

    Via del Campo, il y a une petite fille/Avec des lèvres rosées/Des yeux aussi gris que la route/Les fleurs naissent sous ses pas

    Via del Campo, il y a une pute/Aux grands yeux couleur de feuille/Si elle te plaît/Prends-la juste par la main

    Et tu as l’impression de t’éloigner/Elle te regarde avec un sourire/Tu ne croyais pas que le paradis/Etait seulement là au premier étage

    Via del Campo, un rêveur y va/Pour la supplier de se marier/Pour la voir monter les escaliers/Jusqu'à ce que le balcon soit fermé

    Aime et ris si l'amour répond/Pleure fort s'il ne t'entend pas/Rien ne naît des diamants/Du fumier naissent les fleurs/Rien ne vient des diamants/Les fleurs naissent sur le fumier

    Fabrizio De André (Via del Campo)

     

     


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